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vendredi, 30 janvier 2009

Architecture Inca

L'architecture Inca ou que construisaient les Incas et comment est un vaste programme.
Le Centre International d'Etude de la Culture Inca® et l'archéosite Inka Llacta® travaillent à y répondre en se basant sur les divers ouvrages spécialisés, la visite et l'analyse des sites, et enfin un travail de construction avec les outils, techniques et matériaux d'époque.

Bien entendu il faut distinguer l'espace et zones géographiques concernées ainsi que les fonctions et usages des éléments architecturaux ainsi que des niveau hierarchiques à considérer.

En effet selon que l'on soit dans la Chala zone côtière (comme les temples incas de Pachacamac (acclahuasi, temple du soleil), Tambo Colorado etc), et ses déserts et oasis, dans les Yungas escarpés , la zone de montagne Quechua dont la capitale Cusco, et des espace dans des vallées pour premières casas reales comme Tumi Pampa ou l'archéosite Inka Llacta®, l'altiplano ou hauts plateaux de la Puna, la Jalca, ou les Rupa rupa de la jungle de montagne (Vitcos, Ñusta Jispana)ou (Espiritu Pampa) l'Omagua du bassin amazonien il y aura des variations plus ou moins sensibles et une planification d'élaborée à extrêmement élaborées.

Ces constructions se font aussi bien sur des terrains plats (comme à Raqchi, Muyuna, etc), qu'escarpés (Machu Picchu, Choque Quirao, Pisaq, etc) comme des Nids d'aigles ou partant du sol et s'élevant à flanc de montagne ou suivant la geographie accidentée (comme à Ollantaytambo, Saywite, etc), des plateformes (Choque Puquio, Mauka llacta, Tarawasi etc) en terre pauvre comme cultivable.

 

 

 

mercredi, 21 janvier 2009

Guide de terrain sur les cultures Andines par Mario Tapia et Ana Maria Fries

13069f5dea09f44ad6f0c768ad0f443c.jpgMario Tapia et Ana Maria Fries, déjà auteurs et co-auteurs de divers ouvrages, viennent d'écrire et publier en espagnol "Guia de Campo de los cultivos Andinos" (Guide de terrain des cultures Andines) un ouvrage de 209 pages qui est une remarquable synthèse sur les plantes natives andines et leurs exploitations agricoles.

Des chapitres commes:

  1. L'origine des plantes cultivées dans les Andes (pommes de terre, tubercules andins, racines andines et grains),
  2. Les espaces agricoles andin au Pérou et en Bolivie,
  3. les caractéristiques des systèmes agricoles andins,
  4. Agronomie des cultures andines,
  5. les post-récoltes (Entreposage et transformation),
  6. les aspects nutritionnels et leurs utilisations (agrémenté  même de quelques recettes)

En font un guide pratiquement incontournable qui ouvre bien des horizons sur les patrimoines agricoles traditionnels du Pérou et de la Bolivie andins, leurs savoirs, utilités et potentiels présents et futurs. Qui est aussi utilisé par les créateurs des plantations de l'archéosite Inka Llacta®

Un grand coup de chapeau à nos investigateurs.
Ce livre est édité par la FAO (Nations Unies) et ANPE-PERU (Producteurs écologiques du  Pérou).

lundi, 19 janvier 2009

Lima Rimac sous Taulichusco

LimPalaisReleveMR.jpg

L'actuel palais présidentiel péruvien situé sur la "Plaza Mayor" de Lima Centre, fut avant cela palais où se succédèrent les vice-Rois, elle fut aussi maison de Francisco Pizarro où ce dernier fut attaqué et tué comme son demi-frère utérin Martin de Alcantara et son page qui essayèrent de le défendre contre les spadassins vengeurs de Diego de Almagro exécuté par un autre demi frère paternel cette fois Hernando Pizarro.

Mais, avant que les Espagnols n'occupent ce bâtiment, qui donc en était le propriétaire ?
Ce bâtiment était déjà maison de chef, le dernier non européen à l'occuper avant les conquistadores, fut le Curaca Taulichusco, sur un espace relativement petit de la culture Ishmay qui se développait sur Lima et dont la capitale à l'époque était probablement le site de Pachacamac. Ce dernier était déjà sous domination des Incas lorsqu'arrivèrent les Espagnols. Maria Rostworowski de Diez Canseco suggère qu'il dépendait d'une épouse secondaire du Sapa inka Wayna Capac, la princesse Mama Vilo ou Mama Vilu.PizarroFondeLimacol.JPG

Le nom Lima de la ville actuelle scellé par les Espagnols lors de la fondation qu'ils en refirent le 18 janvier 1535, provient du fleuve "Rimac" qui peut se traduire par celui qui "parle ou qui chante", sa prononciation fut modifiée en deux fois d'abord le "R" se transforma en "L" puis le "c" final tomba.

LimaPlzMayor1680.JPGPendant des années, la statue équestre de Pizarro observa les passants avec une morgue guerrière d'un coin externe de la place (devenue depuis le coin de la petite place du drapeau péruvien), il a été mis au vert dans l'espace du parc de la muraille (où se trouvent encore des vestiges des remparts espagnols de la Ville). Tandis que son squelette fut conservé en deux caisses retrouvées dans un dépôt de la cathédrale donnant elle aussi sur la Plaza Mayor. L'une enfermant sa tête avec une mention relative au Marquis de Nouvelle castille Francisco Pizarro et une autre un peu plus grande avec un squelette étêté de vieux soldat, entaillés de coups d'épées témoin d'une vie et d'une mort ou la violence eu une part importante.

Si la place fut place de marché, exposition de produits maraîchers et autres produits alimentaires, d'animaux, d'objets, elle fut aussi un endroit où l'on aimait aussi à se promener pour se montrer dans de beaux atours, passer en calèche, chaise à porteurs, à cheval ou dos d'âne, elle fut aussi place de présentation d'autodafés ordonnés par la "Sainte inquisition" dont bûchers.